A Dubaï, dans le quartier ultra-huppé de Palm Jumeirah déserté par les touristes : « C’est très calme, un peu trop pour moi »
Dans cette cité-Etat des Emirats arabes unis, l’exode des touristes a commencé au premier jour de la guerre, quand le luxueux hôtel Fairmont a été touché par les débris d’un drone iranien.
Un mois plus tard, entre palaces bradés et plages clairsemées, l’oasis du divertissement découvre sa vulnérabilité face aux secousses géopolitiques.
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