Des mairies de droite ouvrent leurs portes aux policiers municipaux qui veulent quitter les villes LFI
Face à la perspective d’un désarmement à Saint-Denis, plusieurs policiers municipaux envisagent de quitter la ville.
Des communes de droite, comme Franconville, Nice ou Carcassonne, se disent prêtes à les accueillir et à renforcer leurs effectifs, alors que le RN et LR tendent la main aux fonctionnaires concernés.
Menacés d’être désarmés par Bally Bagayoko, de nombreux policiers municipaux de Saint-Denis s’inquiètent et souhaitent quitter leur ville.
Le syndicat de défense des policiers municipaux a appelé à quitter les communes LFI en France.
Depuis, plusieurs mairies de droite en Île-de-France et ailleurs invitent ces policiers municipaux à les rejoindre. “Comme un symbole” C’est le cas à Franconville, dans le Val-d’Oise, située à seulement 14 kilomètres de Saint-Denis.
Xavier Melki, maire LR, souhaite renforcer la présence policière dans sa ville de 37.000 habitants. “C’est comme un symbole.
Saint-Denis désarme sa police et nous, à Franconville, allons créer une brigade pour lutter contre…
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