Rétrospective de Seijun Suzuki, havre de pègre
De «la Jeunesse de la bête» (1963) à «la Marque du tueur» (1967), ressortie en salles de neuf joyaux du cinéaste japonais mort en 2017.
Pilier de la Nikkatsu, il avait fait de son art, rempli d’ironie mordante, un laboratoire de déflagrations visuelles.
原文链接: Libération
Continuer
Continuer avec cette histoire
