«Il fallait garder des traces, pour ancrer ce génocide des Yézidis dans l'histoire»
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Le procès du jihadiste français Sabri Essid, présumé mort mais jugé par défaut pour génocide et crimes contre l’humanité au préjudice de la minorité religieuse yézidie, se poursuit devant la cour d’assises de Paris. Mardi 17 mars, au deuxième jour du procès, la cour a notamment entendu le témoignage de Bazhad Farhan, président de l’ONG yézidi Kinyat, partie civile au procès. Elle a joué un rôle crucial dans l’identification des victimes.
原文链接: RFI
